Comment éviter une reconduction tacite ?
La reconduction tacite est la principale source de dépenses inutiles dans les PME. Voici la méthode en 4 étapes pour ne plus la subir.
Le piège silencieux
La reconduction tacite, c'est cette clause qui transforme un contrat d'un an en engagement perpétuel si vous ne réagissez pas à temps. La loi Châtel encadre la pratique pour les particuliers, mais les professionnels sont largement en dehors du parapluie.
Étape 1 : Faire l'inventaire
Avant de chasser les reconductions, il faut savoir ce que vous avez signé. Centralisez tous vos contrats dans un seul endroit. Un dossier dropbox, un classeur ou — mieux — un outil comme Vigipact qui indexe automatiquement les clauses.
Étape 2 : Identifier les clauses
Cherchez les expressions clés : "reconduction tacite", "renouvellement automatique", "sauf dénonciation". Notez la durée de préavis : généralement 1, 2 ou 3 mois avant l'échéance.
Étape 3 : Calculer les vraies dates limites
Date limite de résiliation = date d'échéance − durée de préavis. C'est cette date — pas la date d'échéance — qu'il faut surveiller.
Étape 4 : Mettre en place des alertes
Sans alertes, le rappel arrivera toujours trop tard. Vigipact envoie automatiquement des emails J-180, J-90, J-30 et J-7 avant chaque date limite. Vous décidez si vous renégociez, résiliez ou laissez courir — en pleine connaissance.
Le coût de l'inaction
Une étude interne sur 200 PME suivies montre une moyenne de 6 200 € par an de dépenses contractuelles non remises en cause. Sur 5 ans, cela représente l'équivalent d'un mi-temps.
Questions fréquentes
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